Trois prévenus, déjà condamnés en première instance, avaient été jugés en appel à Montpellier à la demande des parties civiles qui souhaitaient faire reconnaître le caractère raciste d'une agression. Celle de deux hommes noirs accusés à tort de piqûres sauvages lors d'une fête de village à Verzeille dans l'Aude en 2022.