Une victime de viol peut attendre en France jusqu'à six ans avant qu'un procès ait lieu. Pour un homicide, cela peut monter à huit ans. Le garde des Sceaux souhaite diviser par deux ces délais de jugement. C'est l'objectif de la réforme de la justice criminelle qui permet aux accusés d'un crime de plaider coupable et d'éviter un procès public. Une étape pourtant nécessaire à la reconstruction des victimes.